Invention de la DMCI Méthode BMB - mypandora

Invention d’une technique mentale exceptionnelle

Temps de lecture : 15 min

Bernard-Michel Boissier enseigne depuis plus de quarante ans la Dynamique Mentale et Cérébrale Interactive méthode BMB©. Plusieurs milliers de personnes peuvent attester en avoir retiré des avantages et des résultats bénéfiques, autant dans leur vie personnelle que dans leurs activités professionnelles. Bernard-Michel Boissier raconte ici comment il a inventé sa méthode.

Introduction

Nous sommes dans une période où de nombreuses techniques, dites de « développement personnel » et de « créativité » sont devenues des sujets à la mode et prolifèrent. Une mode qui nous vient des États-Unis, liée à l’essor de toutes les techniques dissidentes de la psychologie, et de la psychanalyse qui se fondent sur la liberté individuelle, la construction de soi par l’action, la réussite dans le monde des affaires, le toujours plus. Comme le dit si bien le sociologue Michel LACROIX dans sa remarquable étude sur le sujet, le monde du « développement personnel » et de la méditation pleine conscience est devenu un nouveau culte dans la société d’aujourd’hui. Je vous propose ici de découvrir comment j’ai pu inventer ma propre méthode, il y a plus de 40 ans, après avoir rencontré C.G. Jung et appris la philosophie du succès la plus aboutie auprès de Napoleon Hill lui-même (lire l’histoire de la rencontre avec Jung).

Le monde du « développement personnel » et de la méditation pleine conscience sont devenus un nouveau culte

Destin flamboyant

Comme je le raconte dans l’article Rencontre avec Jung, j’ai choisi très jeune de suivre une carrière de chercheur indépendant en neuroscience. Cette route, plus longue et plus difficile que le chemin académique traditionnel, m’a permis de garder mon indépendance par rapport aux différents modes de pensées que tendent à imposer certains laboratoires ou universités. C’est ainsi, en toute liberté et avec un esprit scientifique critique aiguisé, que j’ai pu explorer toutes les voies qui mènent à l’étude du cerveau et surtout de l’esprit. Avec ce parcours « d’entrepreneur de la science » j’ai pu faire des rencontres extraordinaires et côtoyer des grands noms de la psychologie et de la science dont Napoleon Hill, Raymond Abrezol, Karl Otto Schmidt, Roger Sperry (prix Nobel de médecine 1981), Herbert Benson ou encore Francisco Javier Varela. Mais cette longue route que Jung avait fait émerger de mon inconscient, celle de la découverte du cerveau esprit, je ne devais pas m’en détourner.

Dans les années 70 j’étais reconnu comme un inspirateur de succès. Je fréquentais le gotha et la jet set du monde entier. J’avais comme clients la famille princière de Monaco, je côtoyais tous les super riches de la terre, j’étais invité sur les plus beaux yachts de la Côte d’Azur et j’avais même mes entrées au palais impérial de Téhéran…

En 1973, on me proposa de monter un centre de bien-être et de développement personnel, patronné par la princesse Grace, dans le cadre du Cercle des Étrangers à Monaco. Ce plan, quelque peu chimérique, avait été commandé par un prince iranien multimilliardaire, devenu mon patient et ami, qui venait de reprendre les actions de La Société des Bains de Mer du richissime armateur grec Aristote Onassis.

Mais ce projet, qui aurait dû faire de moi un super riche, a été foudroyé comme le grand peuplier de Jung à Küsnacht (lire l’histoire de la rencontre avec Jung), par un stupide accident de voiture provoqué par un chauffard ivre. Ou plutôt, était-ce mon inconscient qui m’avait remis avec une grande brutalité dans le chemin que je ne devais pas quitter.

Ce projet qui aurait fait de moi un super riche, a été foudroyé comme le grand peuplier de Jung à Küsnacht

Je dois reconnaître que cet accident semblait être arrivé au pire moment. J’étais en route pour un rendez-vous impératif dans un des plus prestigieux cabinets d’avocats de Genève pour signer le contrat du centre de mise en forme monégasque avec la Société des Bains de Mer qui gèrait financièrement toutes les activités de la Principauté de Monaco.

Or, ce projet mirobolant ne reposait que sur moi, je le dis aujourd’hui sans orgueil, et j’étais à présent dans l’incapacité la plus parfaite de le mener à bien. C’est ainsi que je me suis retrouvé seul sur un lit d’hôpital d’une petite ville de province, cloué durant trois mois. Oublié de tous ceux qui ne juraient que par moi, sans aucun revenu. N’ayant comme compagnons que mon petit livre rouge de Jung et mes gros cahiers à spirale renfermant tout l’enseignement de Napoleon Hill que je redécouvrais après un long oubli.

Convalescence et invention de la Dynamique Mentale et Cérébrale Interactive Méthode BMB©

Seul sur mon lit d’hôpital, je comprenais petit à petit mes erreurs et je prenais conscience qu’il me fallait rapidement inverser l’ordre des choses. Je réalisais, en prenant du recul et en lâchant prise, que j’étais en réalité l’artisan de mon destin par mon attitude mentale négative.

J’étais en réalité l’artisan de mon destin par mon attitude mentale négative

Dans sa philosophie, Hill nous apprend que l’Attitude Mentale Positive (AMP) ou Négative (AMN) – loi psychique de similitude et non loi physique d’attraction – attire à nous respectivement le positif ou le négatif dans notre vie.

Je réalisais alors que l’AMP est bien plus qu’une simple représentation de la réalité, mais un processus pour créer une vie meilleure pour transformer la réalité. Mais comment transformer la réalité quand on est cloué sur un lit d’hôpital et que l’on a l’impression que rien ne bouge autour de nous et en nous ?

Je laissais alors vagabonder mes pensées. Comme le disait si justement Napoleon Hill : « les pensées sont des réalités et des actes, forts et puissants, à condition d’être associés à la détermination, à la persévérance et à un brûlant désir de les transformer en richesse et en projets ».

C’est ainsi qu’une idée me traversa l’esprit en s’imposant avec de plus en plus de force et d’intensité : reprendre les travaux de recherche sur le cerveau et l’esprit que j’avais mis entre parenthèse pour me lancer dans ce projet fantasque de centre de mise en forme pour milliardaires désœuvrés…

Ma première action fut de mettre à plat toutes les méthodes et les techniques que j’avais apprises et mises à l’épreuve dans les nombreux séminaires de mes dix dernières années : méthodes et techniques de relaxation, de gestion du stress, Analyse Transactionnelle, PNL, visualisation, hypnose, auto-hypnose, sans oublier les techniques de relaxation psychocorporelle de la sophrologie.

Durant ces mois d’hospitalisation, je repris toutes les critiques et les limites que j’avais pu noter de la part des participants des différents séminaires ou formations. Certains reconnaissaient que les programmes proposés par les formateurs étaient très intéressants et leur avaient permis d’apprendre beaucoup de choses sur eux (7 sur 10). Mais la plupart avouaient avoir manqué de persévérance dans leur entraînement, et que très vite, ils s’étaient lassés et avaient abandonné les programmes (9 sur 10 !).

La plupart avouaient avoir manqué de persévérance dans leur entraînement

D’autres reconnaissaient une réelle efficacité de certains programmes, mais se disaient insatisfaits parce qu’ils souhaitaient progresser dans plusieurs domaines à la fois, tant dans leur vie personnelle, sociale, que professionnelle (8 sur 10).

Une critique récurrente, mais constructive, portait sur la forte limite des jeux proposés par les formateurs pour soi-disant stimuler la créativité (9 sur 10). On comptait les techniques fantaisistes, qui nous viennent des Etats-Unis, dites de résolution « créative » des problèmes mais aussi les techniques de « visualisation » et de « pensée positive » pour la plupart se réclamant de la PNL. Sans oublier des techniques très limitées pour produire des idées, comme le brainstorming qui est une mauvaise imitation, en raccourci, du vrai brainstorming inventé par un élève de Napoleon Hill, Alex Osborn, en 1934.

Je constatais alors les limites de toutes ces méthodes et je cultivais l’intention et le désir ferme de trouver une méthode bien plus rapide, plus efficace et plus facile qui pourrait être accessible et utilisable quotidiennement par tous.

Je repris les enseignements que j’avais tiré de Karl Otto Schmidt (1904-1977) qui m’avait été présenté par Marie-Louise von Frantz. Cet homme exceptionnel avec qui j’ai travaillé plusieurs années, écrivain et philosophe de l’esprit, était l’auteur d’un tout petit ouvrage devenu bestseller Le hasard n’existe pas. Je le conseille à tous tant il est riche d’enseignements. K.O. Schmidt m’apprit notamment des techniques mentales qui permettent de transformer un échec en succès, une épreuve en opportunité. Des techniques mentales subconscientes qui complétaient admirablement celles de Hill.

K.O Schmidt m’appris notamment des techniques mentales qui permettent de transformer un échec en succès

Je ne le savais pas, mais sur ce lit d’hôpital et avec tout ce savoir entre les mains, j’étais en train d’échafauder ma future méthode.

C’est après une séance de relaxation profonde corps et esprit, que je me suis mis à repenser à l’analogie entre le grand peuplier de Küsnacht foudroyé au moment de la mort du grand esprit qu’était Carl Gustav Jung et mon terrible accident de voiture. Comme au cours d’un violent orage intérieur, tout ce qui se trouvait dans les couches les plus profondes de mon esprit me sont remontées en un instant à la conscience, me secouant violemment dans mon corps et dans mon mental, je tremblais de la tête aux pieds sans pouvoir me contrôler, mais en même temps sans en comprendre le pourquoi, j’éprouvais une joie indicible comme si j’étais libéré d’un fardeau oppressant.

Je venais de vivre un processus d’auto-transformation, un élan conjoint du corps et de l’esprit qui permet d’élargir le champ de la conscience en rendant conscient ce qui n’est pas encore conscient. L’esprit conscient faisant l’expérience, en passant par le subconscient, de toutes les ressources qui se trouvent dans l’inconscient.

Je venais de vivre un processus d’auto-transformation

Napoleon Hill attachait une très grande importance au rôle du subconscient qu’il m’avait fait découvrir. C’était pour lui un champ de la conscience, plus large que celui qui caractérise l’esprit conscient avec lequel il communique en permanence. Le subconscient permet d’amplifier le champ de la conscience pour le faire accéder aux ressources de l’inconscient, invisible et infini.

Avec l’expérience personnelle du processus d’auto-transformation je posais un des concepts centraux de ma future méthode.

Ce sont donc toutes ces remarques, ces constats, ces réponses de mon inconscient via mon subconscient qui m’ont amené à concevoir et élaborer sur un lit d’hôpital ma propre démarche. Un programme novateur qui serait un concept simple, particulièrement efficace, fondé sur un processus d’auto-transformation, qui contribuerait à l’équilibre émotionnel et favoriserait la relaxation du corps et de l’esprit. Ce concept aiderait à rester calme et positif pour affronter les difficultés et résoudre les problèmes difficiles que l’esprit conscient seul ne peut résoudre. Une méthode efficace pour aborder, surmonter les difficultés, les obstacles et les aléas de la vie et les transformer en réelles opportunités.

Une méthode efficace pour aborder, surmonter les difficultés, les obstacles et les aléas de la vie et les transformer en réelle opportunité.

Nous étions en 1973 et je venais d’inventer cette méthode : la Dynamique Mentale et Cérébrale Interactive méthode BMB©.

Premier test sur moi-même

Toujours sur mon lit d’hôpital, j’ai commencé à mettre en pratique sur moi-même les principes de cette nouvelle méthode. Je savais que le mental pouvait avoir une influence majeure sur le corps et son métabolisme, et je cherchais à travers elle à réparer mon genou broyé pendant l’accident (huit fractures en étage dont deux ouvertes). Les médecins m’avaient indiqué que je ne retrouverai jamais une marche normale car selon eux le nerf sciatique avait été sectionné, je devais donc rester paralysé du pied jusqu’au genou. Mais mon subconscient, avec lequel je travaillais beaucoup comme vous avez pu le constater, me disait qu’il n’était pas tout à fait sectionné mais peut-être simplement broyé ou écrasé. Or, je savais que tout ce qui n’était pas détruit pouvait être régénéré, alors j’ai utilisé les techniques mentales pour accélérer la guérison. En quelques semaines j’ai retrouvé petit à petit ma sensibilité au-dessous de mon genou et quand je sortis de l’hôpital, je n’avais qu’une simple béquille. Aujourd’hui il ne me reste qu’une petite insensibilité sur le pied. Les résultats étaient donc concluants et très prometteurs.

Les médecins m’avaient indiqué que je ne retrouverai jamais une marche normale

De l’oubli au succès

Sur mon lit d’hôpital, je constatais ainsi de jour en jour la puissance de cette méthode. Mais j’étais toujours seul, oublié et je ne voyais absolument pas comment j’allais pouvoir rebondir. Le projet de Monaco était, semble-t-il, déjà passé aux oubliettes et il me fallait trouver une nouvelle issue pour rebondir. Je continuais néanmoins à travailler sur moi, je prenais garde de préserver une attitude mentale positive, celle qui me donnait la confiance qu’une heureuse issue allait apparaitre. C’était une des recettes du succès que Hill m’avait enseigné.

Cette heureuse issue apparut sans que je sache encore qu’elle allait être le début d’un nouveau succès. Un jour où l’hôpital était bondé, l’infirmière passa dans ma chambre en me demandant si je pouvais accueillir momentanément dans ma chambre un monsieur victime, tout comme moi, d’un accident de voiture. Sans réfléchir, j’acceptai la demande et je me retrouvai en compagnie d’un professeur de philosophie du collège proche. Tout naturellement nous avons échangé sur nos vies et ce professeur fut totalement fasciné quand je lui eus dessiné la pyramide des champs de conscience et que je lui eus raconté les effets puissants qu’avait ma nouvelle technique sur mon genou.

Dans la matinée je découvris avec étonnement que le tout Paris venait rendre visite à ce professeur. Il me présenta sa fianciée et l’après-midi nous nous retrouvâmes seuls tous les trois. Le professeur me demanda de raconter à nouveau l’histoire de Jules-Henri Poincaré et comment à l’âge de cinq ans, alors qu’il était atteint de diphtérie et quasiment paralysé, il a été totalement soigné grâce à des techniques mentales que lui avait enseignées Ambroise Liébault de l’École de Nancy (l’école de la suggestion).

Il a été totalement soigné grâce à des techniques mentales que lui avait enseignées Ambroise Liébault de l’École de Nancy

Alors que je racontai cette histoire, la fiancée du professeur se tourna vers lui et lui dit “ Toi aussi tu as pensée à François ? ”. Étonné, j’appris tout de suite que la personne dont elle parlait était le petit frère de la fiancée. Âgé de 9 ans, il était atteint d’une maladie rare paralysante, la maladie de Charcot. Sa famille avait déjà tout essayé pour le soigner et ils ne savaient plus vers qui se tourner. Elle me posa alors la question “ Est-ce que vous pensez que vous pouvez faire quelque chose ? ”. Je lui répondis “ Je ne crois pas, je sais. Je sais que je peux faire quelque chose car tout ce qui n’a pas encore été détruit peut être régénéré ”. Elle revint plus tard et me dit “ Papa vous attend à Paris dès votre sortie de l’hôpital pour vous présenter mon petit frère. ”
En juin, je sortis donc de l’hôpital, quittant la Suisse et mes anciens patients pour m’installer dans une nouvelle ville. Les quelques économies qui me restaient me permettaient tout juste de me loger dans une chambre de bonne, mais j’avais confiance.

Le 5 juin, je rencontrai le père de la fiancée et à ma grande surprise je découvris qu’il était considéré à l‘époque (1973) comme le “Pape du Palais Brongniart”. Il me présenta à son fils qui n’était pas encore pleinement paralysé. Il me demanda à son tour si je pouvais faire quelque chose pour lui. Je lui indiquais que si son cerveau n’était pas détruit, il pourrait se régénérer mais qu’il m’était difficile de dire ce moment-là ce qui était ou non détruit. La seule chose sûre était que je pouvais lui donner les moyens de la régénération de tout ce qui n’était pas encore détruit. Il me demanda également s’il pouvait en parler au professeur de neurologie qui le suivait. Je lui répondis qu’il serait sans doute préférable de le laisser constater les effets par lui-même plutôt que de le pousser dans une remise en question de tout ce qu’il avait pu apprendre de la médecine officielle.

Ainsi, tous les jours, je quittais ma chambre de bonne et me rendais dans un des hôtels luxueux du père, pour enseigner au petit garçon à se servir de son mental et de son subconscient. Il apprenait ainsi, jour après jour, grâce aux techniques mentales, à se soigner seul.

Il apprenait ainsi, jour après jour, grâce aux techniques mentales, à se soigner seul

Au bout de trois semaines, c’était un éclatement de joie dans la famille. Le professeur de neurologie constatait l’arrêt de la maladie. Les larmes me viennent encore aux yeux alors que j’écris ces lignes. Le père vint alors à moi en me disant : “ Vous avez sauvé mon fils, le professeur n’a jamais vu ça ”. Mais je lui répondis que malheureusement non, je ne l’avais pas sauvé. La maladie était bien arrêtée, de même que la paralysie, mais elle était trop avancée pour qu’il survive. Tout ce qui avait été détruit ne pouvait se régénérer et progressivement il y aurait une échéance fatale. Je ne faisais pas des miracles. Justement, il me parla alors de Lourdes, mais je lui répondis que ce n’était pas ici de mon ressort.

Le professeur de neurologie constatait l’arrêt de la maladie

Début septembre, le père m’invita à diner en me disant qu’il voulait parler de mon avenir.

Le 23 septembre il mettait généreusement à ma disposition un cabinet de 90 m2 et un appartement de 160 m2 à Neuilly, dans un quartier résidentiel rue de Chézy. À 13h30 et à ma plus grande stupéfaction, ma salle d’attente était remplie et c’est ainsi que je devins un des thérapeutes de l’échec les plus renommés de Paris et même d’Europe. En quelques mois je passais donc de l’inconnu et de la solitude à un nouveau succès retentissant qui dura jusqu’en 1980. Date à laquelle mon subconscient m’indiqua de changer de voie et de repartir dans mes recherches de chercheur indépendant en neuroscience.

Le petit garçon qui devait décéder dans les mois suivants a survécu trois années de plus avant de s’éteindre.

Apprendre les techniques mentales

 

Bernard-Michel Boissier
A propos de l’auteur : Bernard-Michel Boissier est chercheur indépendant en neuroscience. Il est l’inventeur de la DMCI Méthode BMB© et du test de personnalité mypandoratest®. Il a travaillé au cours de sa carrière auprès de grands noms de la neuroscience et de la psychologie dont Napoleon Hill, Raymond Abrezol, Roger Sperry et Francisco Javier Varela. Écrire à Bernard-Michel : bmboissier@gmail.com
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